Le discours du Maire lui a été apporté par un conseiller en cocotte en papier

Bonjour à toutes et à tous !

Merci Jean-Yves, tu es une vraie mère poule, pour les élèves de ta classe de l’école Jules Verne.

Bravo les enfants, c’était très chouette, pas un canard. Votre chant m’a donné la chair de poule.

Vous auriez pu vous brûler les ailes devant le public, mais j’ai tout de suite vu que vous n’étiez pas des poules mouillées, ni du genre à faire l’autruche. Encore Bravo.

Je passe un peu du coq à l’âne, mais, même si, je n’ai pas revêtu ma queue de pie pour vous accueillir, c’est réellement un plaisir pour moi de vous recevoir nombreux dans ce hall pour cette exposition ayant pour thème « Drôles d’oiseaux ».

Je souhaite remercier les correspondantes de presse toujours promptes à laisser sortir leur petit oiseau, et qui ont pris la plume pour promouvoir cette manifestation; tout le monde à pu lire leurs articles dans le canard, ça ne pouvait pas passer inaperçu.

Je dis également bravo, à tous ceux qui ont participé à cette exposition. Je sais que certains ont tendance à penser, que leur œuvre ne casse pas trois pattes à un canard, mais je suis sûr qu’ils seront complètement rassurés en observant les visiteurs, la bouche en cul de poule, scotchés devant leur travail, ayant l’air d’une poule qui a trouvé un couteau.

Vous vous rendrez compte alors que votre création n’est pas de la roupie de sansonnet, et vous serez encouragés à voler de vos propres ailes dans le monde de l’art. Avec vous, cette exposition ne sera pas un miroir aux alouettes pour les visiteurs. Grâce à cette expo, chacun va pouvoir enfin sortir et mettre son petit oiseau en valeur.

Mais je bavarde comme une pie, Je ne vais pas faire le paon jusqu’à ce que les poules aient des dents, je pense que si quelqu’un ici peut être fier comme un coq, c’est bien Patrice Monnerie qui défend bec et ongles, cette manifestation pour cette seconde édition.

Il a organisé cette manifestation sans prise de bec, et il serait complètement injuste qu’il soit le dindon de la farce aujourd’hui et qu’il passe pour un pigeon.